Protection & sécurisation du SI Protection contre les cyberattaques : sécurisez votre SI avant d'en payer le prix

Nous sécurisons votre système d'information contre les principaux scénarios de cyberattaque en combinant protections techniques, gestion des accès, supervision, sensibilisation des équipes, procédures de réponse aux incidents et dispositifs de reprise. L'objectif : réduire votre exposition, détecter plus rapidement les comportements anormaux et limiter l'impact d'un incident.

C'est important parce qu'une stratégie cyber sérieuse ne consiste pas seulement à empêcher une attaque. Le NIST CSF 2.0 structure la gestion du risque autour de six fonctions : Govern, Identify, Protect, Detect, Respond et Recover.

Approche technique + organisationnelle
Solutions déployées en 4 à 8 semaines
Sensibilisation des équipes incluse

Ce que vous obtenez

Après déploiement de la protection

Une sécurisation 360° — technique, organisationnelle et humaine — avec une roadmap priorisée et des procédures prêtes pour répondre à tout incident.

6 piliers de sécurisation
30/60/90 j roadmap priorisée
360° technique + humain + organisation

27 000 € : coût moyen d'une cyberattaque pour une PME française (CESIN 2024)

Comment protéger son entreprise contre les cyberattaques ?

Une protection efficace repose sur plusieurs couches complémentaires. Aucun firewall, antivirus ou outil isolé ne suffit à lui seul : il faut connaître ses actifs, limiter les accès, maintenir les systèmes, détecter les événements suspects, savoir réagir et disposer d’une capacité de reprise.

L’ANSSI présente ses mesures d’hygiène informatique comme un socle minimal de sécurisation et couvre notamment les accès, les mises à jour, les sauvegardes, les réseaux et la sensibilisation.

Connaître son exposition

Actifs, utilisateurs, logiciels, services accessibles.

Protéger les accès

MFA, privilèges, comptes administrateurs.

Protéger les équipements

Postes, serveurs, applications, réseaux.

Détecter

Logs, alertes, supervision.

Réagir

Procédures et responsabilités en cas d’incident.

Reprendre

Sauvegardes, PRA et continuité.

Solutions déployées en 4 à 8 semaines Approche technique + humaine + organisationnelle Réponse à incident 24h/7j (option)

+100 entreprises protégées

MFA / EDR / Backup socle technique

4.9/5 satisfaction client

Les 6 piliers de votre protection contre les cyberattaques

Six piliers opérationnels, déployés ensemble : réduire l'exposition, sécuriser les identités, protéger les systèmes, détecter, réagir et reprendre.

Réduction de la surface d'attaque

  • services exposés
  • systèmes obsolètes
  • mauvaises configurations
  • accès inutiles
  • comptes dormants
  • correctifs prioritaires

Voir l'audit de cybersécurité.

Sécurisation des identités & accès

  • MFA
  • comptes administrateurs
  • principe du moindre privilège
  • gestion des arrivées/départs
  • revue des habilitations

L'ANSSI dispose de recommandations spécifiques sur l'authentification multifacteur et les mots de passe ; CISA recommande également fortement le MFA, notamment contre les scénarios ransomware.

Protection des postes, serveurs & réseaux

  • firewall
  • EDR / protection endpoint
  • segmentation
  • durcissement
  • mises à jour
  • configurations

Détection & supervision

  • outil
  • surveillance
  • horaires
  • traitement
  • escalade
  • SLA

L'ANSSI traite la supervision de sécurité comme un dispositif à organiser et à piloter (processus, rôles, détection, traitement des événements) — pas comme un simple outil installé. Ce n'est pas un SOC par défaut.

Réponse aux incidents

  • rôles
  • procédure
  • qualification
  • isolation
  • communication
  • escalade
  • retour à la normale

Sauvegarde & reprise

  • sauvegardes protégées
  • tests de restauration
  • PCA/PRA selon périmètre
  • scénarios de reprise

CISA recommande notamment des sauvegardes hors ligne/chiffrées et leur test régulier dans ses mesures de prévention des ransomwares.

Votre entreprise est-elle suffisamment protégée ?

Votre niveau de protection

Protection 50 / 100
Exposition Modérée
Priorités 4
  • Identités40 %
  • Postes & serveurs60 %
  • Sauvegardes70 %
  • Détection30 %
  • Réponse40 %
  • Humain60 %

Protections prioritaires

  • généraliser le MFA
  • mettre en place une supervision
  • formaliser la réponse aux incidents
  • tester les restaurations

Pack recommandé

Protection renforcée

Recevoir mon plan de sécurisation

Diagnostic indicatif, pas un audit technique. Le livrable réel est une feuille de route 30 / 60 / 90 jours, priorisée après l'audit cybersécurité.

Antivirus et firewall : pourquoi cela ne suffit plus à sécuriser un SI

Un antivirus et un firewall restent utiles. Ils ne couvrent toutefois qu'une partie du système d'information : le réseau et, en partie, les postes. Une attaque passe souvent ailleurs : un compte, une sauvegarde non testée, une alerte non traitée ou une erreur humaine.

Ce n'est pas forcément suffisant. Plusieurs couches interviennent, et chacune a un rôle distinct.

Firewall

Contrôle réseau.

Protection endpoint / EDR

Postes et serveurs.

MFA

Identités.

Sauvegardes

Reprise.

Supervision

Détection.

Procédures

Réaction.

Formation

Facteur humain.

La cybersécurité repose sur une architecture de protections complémentaires, pas sur l'achat d'un logiciel unique.

Comment protéger votre entreprise contre le phishing ?

Le phishing est l'un des vecteurs d'attaque les plus fréquents. La protection combine identités, messagerie, sensibilisation et un réflexe de signalement — pas un outil isolé.

MFA

Limiter l'impact d'un mot de passe compromis.

Filtrage & protection messagerie

Réduire l'arrivée des messages d'hameçonnage dans les boîtes mail.

Sensibilisation

Reconnaître les sollicitations suspectes.

Procédure de signalement

Que fait le salarié lorsqu'il doute ?

Comment limiter le risque et l'impact d'un ransomware ?

Un ransomware ne se traite pas avec un seul outil. Il faut réduire les portes d'entrée, détecter plus tôt, contenir l'incident, restaurer les données et reprendre l'activité.

Les recommandations CISA contre les ransomwares couvrent notamment le MFA, les mises à jour, les sauvegardes protégées et les procédures de récupération.

  1. Prévenir

    Correctifs + accès + MFA

  2. Détecter

    Supervision

  3. Contenir

    Procédure incident

  4. Restaurer

    Sauvegardes

  5. Reprendre

    PRA

Les protections que nous pouvons déployer dans votre SI

Nous ne déployons pas un catalogue figé de huit produits obligatoires. Selon votre SI, vos usages et vos priorités, nous mettons en place tout ou partie de ces protections.

Identités

  • MFA
  • durcissement des comptes
  • revue des privilèges

Endpoints

  • antivirus/EDR selon contexte
  • politiques de sécurité
  • mises à jour

Réseau

  • firewall
  • segmentation
  • accès distants
  • VPN

Cloud

  • accès
  • configurations
  • comptes
  • logs

Messagerie

  • protection
  • règles
  • sensibilisation

Sauvegardes

  • architecture
  • isolation
  • restauration

Supervision

  • outil
  • horaires
  • traitement
  • escalade
  • SLA

Incidents

  • procédure
  • escalade
  • rôles
  • reprise

Les solutions techniques restent adaptées à votre environnement

Nous ne construisons pas votre cybersécurité autour d'un outil imposé. Nous partons de votre infrastructure, de vos risques et des solutions déjà présentes afin de déterminer ce qu'il faut conserver, compléter, remplacer ou mieux configurer.

Conserver

Ce qui protège déjà correctement — pas de remplacement pour le plaisir d'un catalogue.

Compléter

Les manques réels : MFA, sauvegardes, supervision, procédures — là où le SI est exposé.

Remplacer

Uniquement ce qui est inadapté, trop exposé ou impossible à durcir dans l'état.

Mieux configurer

L'outil est déjà là : le paramétrage, les droits et le pilotage ne le sont souvent pas.

Les éventuelles licences éditeurs, abonnements cloud ou services de supervision sont identifiés séparément dans la proposition.

À quoi ressemble un SI mieux protégé ?

La prestation se voit dans le quotidien du SI : des accès maîtrisés, des alertes lisibles, des sauvegardes testées et des responsables identifiés.

Avant

  • comptes sans MFA
  • droits jamais revus
  • sauvegardes non testées
  • alertes dispersées
  • personne ne sait quoi faire en cas d'attaque
  • outils installés sans pilotage

Après

  • accès sensibles renforcés
  • privilèges maîtrisés
  • sauvegardes testées
  • alertes centralisées
  • procédure incident
  • responsables identifiés
  • roadmap de sécurité pilotée

Comment sécurisons-nous votre entreprise ?

Une séquence claire, adaptée à votre SI : diagnostiquer, prioriser, déployer, vérifier, documenter, former, puis faire évoluer le dispositif.

  1. Diagnostic

    Comprendre l'environnement.

  2. Priorisation des risques

    Ne pas tout traiter au même niveau.

  3. Architecture cible

    Définir les protections adaptées.

  4. Déploiement

    Installer/configurer les dispositifs.

  5. Tests

    Vérifier le fonctionnement.

  6. Documentation

    Procédures et responsabilités.

  7. Formation

    Équipes concernées.

  8. Supervision

    Outil, horaires, traitement, escalade, SLA.

  9. Amélioration continue

    Réévaluation et évolution.

Votre feuille de route de sécurisation

Ce n'est pas une liste générique de bonnes pratiques : c'est un plan 30 / 60 / 90 jours, priorisé à partir de l'audit de votre SI. Le NIST CSF 2.0 est justement conçu autour d'une logique globale allant de la gouvernance jusqu'à la récupération après incident — c'est ce fil que nous suivons pour protéger l'entreprise contre les cyberattaques, sans tout déployer d'un coup.

0–30 jours

Urgent

  • corriger les vulnérabilités critiques identifiées à l'audit ;
  • activer le MFA sur les accès à fort impact ;
  • traiter les comptes exposés (admin, VPN, RDP, cloud) ;
  • vérifier, isoler et tester les sauvegardes ;
  • durcir les accès : qui entre, d'où, avec quels droits.

30–60 jours

Structurer

  • segmenter le réseau et limiter les mouvements latéraux ;
  • formaliser les procédures (incident, restauration, accès) ;
  • configurer l'outil de détection (EDR, journaux, alertes) ;
  • écrire les politiques utiles : mots de passe, droits, prestataires.

60–90 jours

Pérenniser

  • former les équipes (phishing, réflexes, rôles en incident) ;
  • tester : restauration, exercice d'incident, campagne ciblée ;
  • cadrer la supervision : horaires, traitement, escalade, SLA ;
  • contrôler : revue des accès, prestataires, sauvegardes ;
  • améliorer : une boucle mensuelle, pas un projet « une fois pour toutes ».

Sans audit, le plan reste théorique. Avec l'audit, chaque palier 30 / 60 / 90 jours correspond à un écart réel de votre SI — pas à un catalogue produit.

Vous voulez ce livrable sur votre périmètre ? L'audit cybersécurité identifie les écarts ; cette feuille de route dit dans quel ordre les traiter pour sécuriser l'entreprise contre une cyberattaque.

Qui doit sécuriser son SI contre les cyberattaques ?

Pas seulement après un incident. Toute entreprise dont l'activité, les données ou les accès dépendent du SI a besoin d'une protection concrète — y compris quand l'audit ou le pentest a déjà listé les écarts.

PME sans responsable cybersécurité

Vous n'avez pas de RSSI ni d'équipe dédiée — nous devenons votre partenaire cybersécurité et déployons une protection adaptée à votre taille et votre budget.

Entreprises disposant de données sensibles ou critiques

Santé, finance, RH, propriété intellectuelle, données clients — ces actifs justifient une protection renforcée (accès, chiffrement, sauvegardes, supervision), pas seulement un antivirus.

E-commerce, SaaS & services en ligne

Votre activité repose sur des systèmes connectés 24h/24 — la protection contre les attaques DDoS, les injections et les compromissions de comptes est critique.

Entreprises très dépendantes de leur SI

Si un arrêt de quelques heures bloque la production, la facturation ou le service client, sécuriser le système d'information n'est plus un projet IT : c'est de la continuité d'activité.

Entreprises ayant subi phishing, fraude ou ransomware

Nous sécurisons les failles exploitées, durcissons les accès, isolons les sauvegardes et mettons en place les procédures pour éviter la récidive — pas seulement « nettoyer » l'incident.

Entreprises après audit ou pentest

Vous avez déjà la liste des vulnérabilités : nous prenons en charge la phase de remédiation. L'audit cybersécurité et le test d'intrusion identifient les écarts ; cette page, c'est le plan pour les corriger.

De l'identification des failles à leur correction

Un rapport sans remédiation laisse les vulnérabilités ouvertes. Cette page est l'étape où l'on corrige — après avoir compris, éprouvé et priorisé, avant de surveiller et de revérifier.

  1. Audit cybersécuritécomprendre
  2. Pentestéprouver
  3. Plan de remédiationprioriser
  4. Protection cybercorriger
  5. Supervisionsurveiller
  6. Nouvelle vérificationcontrôler

Vous avez déjà la liste des écarts ? Nous prenons en charge la phase de remédiation : corriger, surveiller, puis revérifier — pas relire le rapport.

Combien coûte la mise en place d'une protection contre les cyberattaques ?

Le coût dépend de la taille de votre SI, du niveau de protection souhaité et du périmètre à couvrir. Une protection bien déployée coûte en moyenne 10x moins qu'un incident.

Sécurisation essentielle

2 500 – 4 900 € HT

Environnement simple / PME

  • Durcissement des accès
  • Configuration des protections de base
  • Plan de sauvegarde
  • Priorités de sécurisation
  • Sensibilisation des équipes
Demander un devis

Protection complète & supervision

9 900 – 18 000 € HT+

Architecture, supervision cadrée et continuité

  • Architecture renforcée
  • Déploiement étendu
  • Outil de détection configuré
  • Horaires de surveillance et traitement des événements
  • Escalade et SLA
  • Procédures, continuité, accompagnement
Demander un devis

Tarifs indicatifs HT — honoraires Complianz, hors licences et outils tiers. Un devis personnalisé vous est remis sous 24h. De quoi dépend le coût ?

Installer un outil d'alertes n'est pas un SOC. La supervision de ce pack est un dispositif cadré : outil, surveillance, horaires, traitement des événements, escalade et SLA. Un SOC (équipe dédiée, astreinte, traitement continu des alertes) n'est proposé que s'il est réellement mis en place, sur devis.

De quoi dépend le coût de la protection contre les cyberattaques ?

Les fourchettes (2 500 – 18 000 € HT) sont des honoraires Complianz. Elles ne disent pas si un EDR, un firewall ou un SOC éditeur est inclus : ces licences et abonnements sont une ligne distincte, sauf mention contraire explicite au devis.

Honoraires Complianz

Inclus dans les tarifs affichés.

  • cadrage et architecture de protection
  • configuration des accès, MFA, sauvegardes, procédures
  • déploiement et paramétrage des outils que vous retenez
  • formation, accompagnement, supervision cadrée

Licences et outils tiers

Non inclus, sauf mention contraire au devis.

  • licences EDR, antivirus, firewall
  • abonnements cloud, sauvegarde, messagerie sécurisée
  • SOC éditeur ou astreinte 24/7 d'un prestataire tiers
  • matériel réseau et renouvellement de licences

Les 5 500 € HT de la protection renforcée sont des honoraires. Ils n'incluent pas, par défaut, la licence EDR, le firewall ou un SOC. Ces coûts sont présentés séparément et, dans la mesure du possible, souscrits au nom du client.

Nombre d’utilisateurs

Nombre de postes

Serveurs

Sites

Infrastructure cloud

Architecture réseau

Niveau de protection actuel

Outils déjà présents

MFA existant ou non

Supervision souhaitée

Sauvegardes

Niveau de disponibilité

Besoin d’accompagnement

Licences logicielles éventuelles

Vos questions sur la protection contre les cyberattaques

Nos experts répondent sous 24h à toutes vos questions sur la sécurisation de votre SI.

Nous contacter
Comment protéger son entreprise d'une cyberattaque ?

En combinant réduction de l'exposition, sécurisation des accès (MFA), protection des postes et serveurs, détection, réponse aux incidents et reprise d'activité — pas un seul outil. Le NIST CSF 2.0 structure cette logique de la gouvernance jusqu'à la récupération. Voir comment protéger son entreprise →

Quelles sont les principales protections contre les cyberattaques ?

Les protections utiles sont le MFA, le durcissement des accès, un EDR ou une protection des postes adaptée, des sauvegardes isolées et testées, une supervision cadrée, des procédures d'incident et la sensibilisation des équipes. Ce n'est pas un catalogue de huit produits obligatoires : on conserve, complète, remplace ou configure selon le SI. Voir les protections que nous déployons →

Comment protéger une PME contre les cyberattaques ?

Une PME commence par l'urgent : vulnérabilités critiques, MFA, comptes exposés, sauvegardes, accès. Puis on structure (segmentation, procédures, monitoring) et on pérennise (formation, tests, contrôle). Un SOC 24/7 n'est pas le point de départ. Voir la feuille de route 30 / 60 / 90 jours →

Un antivirus suffit-il à protéger une entreprise ?

Non. Un antivirus aide contre des menaces connues, mais ne remplace ni le MFA, ni les sauvegardes testées, ni une procédure d'incident, ni une supervision. La protection du système d'information repose sur des couches complémentaires, pas sur un seul logiciel. Voir antivirus, firewall et couches complémentaires →

Quelle différence entre antivirus et EDR ?

L'antivirus s'appuie surtout sur des signatures connues. Un EDR (Endpoint Detection and Response) surveille les comportements sur les postes et serveurs pour détecter et bloquer des attaques, y compris inconnues. L'EDR n'est pas obligatoire pour toutes les PME, mais il devient pertinent dès que les données, les accès distants ou l'exposition le justifient. Voir la différence antivirus / EDR dans les couches de protection →

À quoi sert le MFA ?

Le MFA (authentification multifacteur) ajoute un second facteur à un mot de passe. Un identifiant volé par phishing ou fuite ne suffit plus à entrer. L'ANSSI et la CISA le recommandent fortement, notamment contre les scénarios ransomware et les comptes administrateurs, VPN, messagerie et cloud.

Comment se protéger du phishing ?

Le phishing se traite à plusieurs niveaux : MFA, protection de la messagerie, règles de filtrage, sensibilisation des équipes et procédure si un lien a été cliqué. Une campagne de sensibilisation ne remplace pas le durcissement des accès. Voir la protection contre le phishing →

Comment se protéger contre un ransomware ?

Il faut réduire les portes d'entrée, détecter plus tôt, contenir l'incident, restaurer et reprendre l'activité. Les recommandations CISA contre les ransomwares couvrent notamment le MFA, les mises à jour, les sauvegardes protégées et les procédures de récupération. Voir comment limiter l'impact d'un ransomware →

Que faire après une cyberattaque ?

Isoler les machines touchées, ne pas payer de rançon, faire appel à un expert, signaler à l'ANSSI et à la CNIL si des données personnelles sont en jeu, puis activer la reprise. Si le SI est encore compromis, une réponse à incident ou une investigation peut être nécessaire avant un simple projet de durcissement.

Faut-il sauvegarder ses données hors ligne ?

Oui, pour le ransomware en particulier. La CISA recommande notamment de maintenir des sauvegardes hors ligne ou chiffrées et de tester régulièrement leur restauration. Une sauvegarde accessible depuis le même réseau que la production peut être chiffrée ou supprimée par l'attaquant.

Qu'est-ce qu'un SOC ?

Un SOC (Security Operations Center) est une équipe et un dispositif : détection, traitement des alertes, rôles, horaires, escalade et SLA. Ce n'est pas un outil de monitoring installé. L'ANSSI traite la supervision de sécurité comme un dispositif à piloter, pas comme un produit.

Faut-il un SOC pour une PME ?

Pas systématiquement : le niveau de supervision doit être proportionné aux risques, à l'exposition, aux obligations et aux capacités de l'organisation. Beaucoup de PME ont d'abord besoin d'un outil cadré, d'horaires, d'un traitement des événements, d'une escalade et d'un SLA — un SOC n'est proposé que s'il est réellement mis en place. Voir ce que recouvre la supervision dans nos packs →

Quelle différence entre protection cyber et audit cybersécurité ?

L'audit identifie les écarts du SI. La protection cyber les corrige et déploie les mesures : c'est l'étape déployer du parcours. Sans remédiation, le rapport laisse les failles ouvertes. Voir le parcours de l'identification à la correction →

Quelle différence entre pentest et protection cyber ?

Le pentest éprouve l'exploitabilité des failles, dans un cadre autorisé. La protection cyber priorise et corrige, puis durcit le SI. Les deux se suivent : tester, puis remédier, puis éventuellement revérifier par un contre-test. Voir le test d'intrusion →

Combien coûte la sécurisation d'un SI ?

Les honoraires Complianz vont, à titre indicatif, de 2 500 à 18 000 € HT selon le périmètre. Les licences EDR, firewall, abonnements cloud ou SOC éditeur sont une ligne distincte, sauf mention contraire au devis. Le coût dépend notamment du nombre d'utilisateurs, de postes, de serveurs, du cloud et du niveau de protection actuel. Voir tarifs et facteurs de coût →

Peut-on sécuriser une infrastructure déjà compromise ?

Oui, mais pas comme un simple projet de durcissement si l'attaquant est encore présent. Une réponse à incident ou une investigation peut être nécessaire d'abord : contenir, éradiquer, puis seulement reconstruire et durcir. Durcir un SI encore compromis peut laisser l'accès ouvert.

Peut-on reprendre la remédiation d'un audit réalisé par un autre cabinet ?

Oui. Si vous avez déjà la liste des vulnérabilités, nous prenons en charge la phase de remédiation : prioriser, corriger, surveiller, puis revérifier. Un cadrage vérifie le périmètre, l'âge du rapport et ce qui a déjà été traité. Faire corriger mes vulnérabilités →

Prêt à sécuriser votre entreprise avant la prochaine attaque ?

Nos experts déploient une protection adaptée à votre SI en 4 à 8 semaines. Premier échange gratuit, confidentiel, sans engagement.

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Premier échange gratuit Déploiement en 4 à 8 semaines Sans engagement
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