Réduction de la surface d'attaque
- services exposés
- systèmes obsolètes
- mauvaises configurations
- accès inutiles
- comptes dormants
- correctifs prioritaires
Voir l'audit de cybersécurité.
Nous sécurisons votre système d'information contre les principaux scénarios de cyberattaque en combinant protections techniques, gestion des accès, supervision, sensibilisation des équipes, procédures de réponse aux incidents et dispositifs de reprise. L'objectif : réduire votre exposition, détecter plus rapidement les comportements anormaux et limiter l'impact d'un incident.
C'est important parce qu'une stratégie cyber sérieuse ne consiste pas seulement à empêcher une attaque. Le NIST CSF 2.0 structure la gestion du risque autour de six fonctions : Govern, Identify, Protect, Detect, Respond et Recover.
Ce que vous obtenez
Après déploiement de la protection
Une sécurisation 360° — technique, organisationnelle et humaine — avec une roadmap priorisée et des procédures prêtes pour répondre à tout incident.
27 000 € : coût moyen d'une cyberattaque pour une PME française (CESIN 2024)
Comprendre
Une protection efficace repose sur plusieurs couches complémentaires. Aucun firewall, antivirus ou outil isolé ne suffit à lui seul : il faut connaître ses actifs, limiter les accès, maintenir les systèmes, détecter les événements suspects, savoir réagir et disposer d’une capacité de reprise.
L’ANSSI présente ses mesures d’hygiène informatique comme un socle minimal de sécurisation et couvre notamment les accès, les mises à jour, les sauvegardes, les réseaux et la sensibilisation.
Actifs, utilisateurs, logiciels, services accessibles.
MFA, privilèges, comptes administrateurs.
Postes, serveurs, applications, réseaux.
Logs, alertes, supervision.
Procédures et responsabilités en cas d’incident.
Sauvegardes, PRA et continuité.
Nos services de cybersécurité
Diagnostic complet de votre SI : systèmes, réseaux, accès, applications et données sensibles.
Simulation d'attaque réelle pour identifier les vulnérabilités exploitables avant les hackers.
Définissez et formalisez vos règles de sécurité, accès, gestion des incidents et conformité SI.
Mettez en place les dispositifs techniques et organisationnels pour bloquer et détecter les attaques.
Notre approche
Six piliers opérationnels, déployés ensemble : réduire l'exposition, sécuriser les identités, protéger les systèmes, détecter, réagir et reprendre.
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L'ANSSI dispose de recommandations spécifiques sur l'authentification multifacteur et les mots de passe ; CISA recommande également fortement le MFA, notamment contre les scénarios ransomware.
L'ANSSI traite la supervision de sécurité comme un dispositif à organiser et à piloter (processus, rôles, détection, traitement des événements) — pas comme un simple outil installé. Ce n'est pas un SOC par défaut.
CISA recommande notamment des sauvegardes hors ligne/chiffrées et leur test régulier dans ses mesures de prévention des ransomwares.
Mini diagnostic
Votre niveau de protection
Protection renforcée
Diagnostic indicatif, pas un audit technique. Le livrable réel est une feuille de route 30 / 60 / 90 jours, priorisée après l'audit cybersécurité.
Vous avez déjà antivirus + firewall ?
Un antivirus et un firewall restent utiles. Ils ne couvrent toutefois qu'une partie du système d'information : le réseau et, en partie, les postes. Une attaque passe souvent ailleurs : un compte, une sauvegarde non testée, une alerte non traitée ou une erreur humaine.
Ce n'est pas forcément suffisant. Plusieurs couches interviennent, et chacune a un rôle distinct.
Contrôle réseau.
Postes et serveurs.
Identités.
Reprise.
Détection.
Réaction.
Facteur humain.
La cybersécurité repose sur une architecture de protections complémentaires, pas sur l'achat d'un logiciel unique.
Hameçonnage
Le phishing est l'un des vecteurs d'attaque les plus fréquents. La protection combine identités, messagerie, sensibilisation et un réflexe de signalement — pas un outil isolé.
Limiter l'impact d'un mot de passe compromis.
Réduire l'arrivée des messages d'hameçonnage dans les boîtes mail.
Reconnaître les sollicitations suspectes.
Que fait le salarié lorsqu'il doute ?
Ransomware
Un ransomware ne se traite pas avec un seul outil. Il faut réduire les portes d'entrée, détecter plus tôt, contenir l'incident, restaurer les données et reprendre l'activité.
Les recommandations CISA contre les ransomwares couvrent notamment le MFA, les mises à jour, les sauvegardes protégées et les procédures de récupération.
Correctifs + accès + MFA
Supervision
Procédure incident
Sauvegardes
PRA
Que faisons-nous concrètement ?
Nous ne déployons pas un catalogue figé de huit produits obligatoires. Selon votre SI, vos usages et vos priorités, nous mettons en place tout ou partie de ces protections.
Outils tiers
Nous ne construisons pas votre cybersécurité autour d'un outil imposé. Nous partons de votre infrastructure, de vos risques et des solutions déjà présentes afin de déterminer ce qu'il faut conserver, compléter, remplacer ou mieux configurer.
Ce qui protège déjà correctement — pas de remplacement pour le plaisir d'un catalogue.
Les manques réels : MFA, sauvegardes, supervision, procédures — là où le SI est exposé.
Uniquement ce qui est inadapté, trop exposé ou impossible à durcir dans l'état.
L'outil est déjà là : le paramétrage, les droits et le pilotage ne le sont souvent pas.
Les éventuelles licences éditeurs, abonnements cloud ou services de supervision sont identifiés séparément dans la proposition.
Avant / après
La prestation se voit dans le quotidien du SI : des accès maîtrisés, des alertes lisibles, des sauvegardes testées et des responsables identifiés.
Notre méthode
Une séquence claire, adaptée à votre SI : diagnostiquer, prioriser, déployer, vérifier, documenter, former, puis faire évoluer le dispositif.
Comprendre l'environnement.
Ne pas tout traiter au même niveau.
Définir les protections adaptées.
Installer/configurer les dispositifs.
Vérifier le fonctionnement.
Procédures et responsabilités.
Équipes concernées.
Outil, horaires, traitement, escalade, SLA.
Réévaluation et évolution.
Livrable
Ce n'est pas une liste générique de bonnes pratiques : c'est un plan 30 / 60 / 90 jours, priorisé à partir de l'audit de votre SI. Le NIST CSF 2.0 est justement conçu autour d'une logique globale allant de la gouvernance jusqu'à la récupération après incident — c'est ce fil que nous suivons pour protéger l'entreprise contre les cyberattaques, sans tout déployer d'un coup.
0–30 jours
30–60 jours
60–90 jours
Sans audit, le plan reste théorique. Avec l'audit, chaque palier 30 / 60 / 90 jours correspond à un écart réel de votre SI — pas à un catalogue produit.
Vous voulez ce livrable sur votre périmètre ? L'audit cybersécurité identifie les écarts ; cette feuille de route dit dans quel ordre les traiter pour sécuriser l'entreprise contre une cyberattaque.
Pour qui ?
Pas seulement après un incident. Toute entreprise dont l'activité, les données ou les accès dépendent du SI a besoin d'une protection concrète — y compris quand l'audit ou le pentest a déjà listé les écarts.
Vous n'avez pas de RSSI ni d'équipe dédiée — nous devenons votre partenaire cybersécurité et déployons une protection adaptée à votre taille et votre budget.
Santé, finance, RH, propriété intellectuelle, données clients — ces actifs justifient une protection renforcée (accès, chiffrement, sauvegardes, supervision), pas seulement un antivirus.
Votre activité repose sur des systèmes connectés 24h/24 — la protection contre les attaques DDoS, les injections et les compromissions de comptes est critique.
Si un arrêt de quelques heures bloque la production, la facturation ou le service client, sécuriser le système d'information n'est plus un projet IT : c'est de la continuité d'activité.
Nous sécurisons les failles exploitées, durcissons les accès, isolons les sauvegardes et mettons en place les procédures pour éviter la récidive — pas seulement « nettoyer » l'incident.
Vous avez déjà la liste des vulnérabilités : nous prenons en charge la phase de remédiation. L'audit cybersécurité et le test d'intrusion identifient les écarts ; cette page, c'est le plan pour les corriger.
Vous avez déjà réalisé un audit ou un pentest ?
Un rapport sans remédiation laisse les vulnérabilités ouvertes. Cette page est l'étape où l'on corrige — après avoir compris, éprouvé et priorisé, avant de surveiller et de revérifier.
Vous avez déjà la liste des écarts ? Nous prenons en charge la phase de remédiation : corriger, surveiller, puis revérifier — pas relire le rapport.
Nos tarifs
Le coût dépend de la taille de votre SI, du niveau de protection souhaité et du périmètre à couvrir. Une protection bien déployée coûte en moyenne 10x moins qu'un incident.
Sécurisation essentielle
2 500 – 4 900 € HT
Environnement simple / PME
Protection renforcée
5 500 – 9 900 € HT
Accès, MFA, endpoints et sauvegarde
Protection complète & supervision
9 900 – 18 000 € HT+
Architecture, supervision cadrée et continuité
Tarifs indicatifs HT — honoraires Complianz, hors licences et outils tiers. Un devis personnalisé vous est remis sous 24h. De quoi dépend le coût ?
Installer un outil d'alertes n'est pas un SOC. La supervision de ce pack est un dispositif cadré : outil, surveillance, horaires, traitement des événements, escalade et SLA. Un SOC (équipe dédiée, astreinte, traitement continu des alertes) n'est proposé que s'il est réellement mis en place, sur devis.
Ce qui détermine le prix
Les fourchettes (2 500 – 18 000 € HT) sont des honoraires Complianz. Elles ne disent pas si un EDR, un firewall ou un SOC éditeur est inclus : ces licences et abonnements sont une ligne distincte, sauf mention contraire explicite au devis.
Inclus dans les tarifs affichés.
Non inclus, sauf mention contraire au devis.
Les 5 500 € HT de la protection renforcée sont des honoraires. Ils n'incluent pas, par défaut, la licence EDR, le firewall ou un SOC. Ces coûts sont présentés séparément et, dans la mesure du possible, souscrits au nom du client.
En combinant réduction de l'exposition, sécurisation des accès (MFA), protection des postes et serveurs, détection, réponse aux incidents et reprise d'activité — pas un seul outil. Le NIST CSF 2.0 structure cette logique de la gouvernance jusqu'à la récupération. Voir comment protéger son entreprise →
Les protections utiles sont le MFA, le durcissement des accès, un EDR ou une protection des postes adaptée, des sauvegardes isolées et testées, une supervision cadrée, des procédures d'incident et la sensibilisation des équipes. Ce n'est pas un catalogue de huit produits obligatoires : on conserve, complète, remplace ou configure selon le SI. Voir les protections que nous déployons →
Une PME commence par l'urgent : vulnérabilités critiques, MFA, comptes exposés, sauvegardes, accès. Puis on structure (segmentation, procédures, monitoring) et on pérennise (formation, tests, contrôle). Un SOC 24/7 n'est pas le point de départ. Voir la feuille de route 30 / 60 / 90 jours →
Non. Un antivirus aide contre des menaces connues, mais ne remplace ni le MFA, ni les sauvegardes testées, ni une procédure d'incident, ni une supervision. La protection du système d'information repose sur des couches complémentaires, pas sur un seul logiciel. Voir antivirus, firewall et couches complémentaires →
L'antivirus s'appuie surtout sur des signatures connues. Un EDR (Endpoint Detection and Response) surveille les comportements sur les postes et serveurs pour détecter et bloquer des attaques, y compris inconnues. L'EDR n'est pas obligatoire pour toutes les PME, mais il devient pertinent dès que les données, les accès distants ou l'exposition le justifient. Voir la différence antivirus / EDR dans les couches de protection →
Le MFA (authentification multifacteur) ajoute un second facteur à un mot de passe. Un identifiant volé par phishing ou fuite ne suffit plus à entrer. L'ANSSI et la CISA le recommandent fortement, notamment contre les scénarios ransomware et les comptes administrateurs, VPN, messagerie et cloud.
Le phishing se traite à plusieurs niveaux : MFA, protection de la messagerie, règles de filtrage, sensibilisation des équipes et procédure si un lien a été cliqué. Une campagne de sensibilisation ne remplace pas le durcissement des accès. Voir la protection contre le phishing →
Il faut réduire les portes d'entrée, détecter plus tôt, contenir l'incident, restaurer et reprendre l'activité. Les recommandations CISA contre les ransomwares couvrent notamment le MFA, les mises à jour, les sauvegardes protégées et les procédures de récupération. Voir comment limiter l'impact d'un ransomware →
Isoler les machines touchées, ne pas payer de rançon, faire appel à un expert, signaler à l'ANSSI et à la CNIL si des données personnelles sont en jeu, puis activer la reprise. Si le SI est encore compromis, une réponse à incident ou une investigation peut être nécessaire avant un simple projet de durcissement.
Oui, pour le ransomware en particulier. La CISA recommande notamment de maintenir des sauvegardes hors ligne ou chiffrées et de tester régulièrement leur restauration. Une sauvegarde accessible depuis le même réseau que la production peut être chiffrée ou supprimée par l'attaquant.
Un SOC (Security Operations Center) est une équipe et un dispositif : détection, traitement des alertes, rôles, horaires, escalade et SLA. Ce n'est pas un outil de monitoring installé. L'ANSSI traite la supervision de sécurité comme un dispositif à piloter, pas comme un produit.
Pas systématiquement : le niveau de supervision doit être proportionné aux risques, à l'exposition, aux obligations et aux capacités de l'organisation. Beaucoup de PME ont d'abord besoin d'un outil cadré, d'horaires, d'un traitement des événements, d'une escalade et d'un SLA — un SOC n'est proposé que s'il est réellement mis en place. Voir ce que recouvre la supervision dans nos packs →
L'audit identifie les écarts du SI. La protection cyber les corrige et déploie les mesures : c'est l'étape déployer du parcours. Sans remédiation, le rapport laisse les failles ouvertes. Voir le parcours de l'identification à la correction →
Le pentest éprouve l'exploitabilité des failles, dans un cadre autorisé. La protection cyber priorise et corrige, puis durcit le SI. Les deux se suivent : tester, puis remédier, puis éventuellement revérifier par un contre-test. Voir le test d'intrusion →
Les honoraires Complianz vont, à titre indicatif, de 2 500 à 18 000 € HT selon le périmètre. Les licences EDR, firewall, abonnements cloud ou SOC éditeur sont une ligne distincte, sauf mention contraire au devis. Le coût dépend notamment du nombre d'utilisateurs, de postes, de serveurs, du cloud et du niveau de protection actuel. Voir tarifs et facteurs de coût →
Oui, mais pas comme un simple projet de durcissement si l'attaquant est encore présent. Une réponse à incident ou une investigation peut être nécessaire d'abord : contenir, éradiquer, puis seulement reconstruire et durcir. Durcir un SI encore compromis peut laisser l'accès ouvert.
Oui. Si vous avez déjà la liste des vulnérabilités, nous prenons en charge la phase de remédiation : prioriser, corriger, surveiller, puis revérifier. Un cadrage vérifie le périmètre, l'âge du rapport et ce qui a déjà été traité. Faire corriger mes vulnérabilités →
Nos experts déploient une protection adaptée à votre SI en 4 à 8 semaines. Premier échange gratuit, confidentiel, sans engagement.
Estimation rapide, gratuite et sans engagement — réponse sous 24h en général.
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Les disponibilités affichées sont indicatives ; la confirmation définitive vous est communiquée par l’équipe.