Documentation RGPD article 30 Registre des traitements RGPD : création, mise à jour et conformité à l’article 30

Nous recensons vos traitements de données personnelles, construisons les fiches nécessaires et vous remettons un registre structuré, exploitable et maintenable dans le temps, sur la base des exigences de l’article 30 du RGPD et des recommandations de la CNIL.

Pas un fichier rempli pour la forme : un véritable outil de cartographie et de pilotage de votre conformité. La CNIL présente d’ailleurs le registre comme un outil permettant non seulement de documenter la conformité, mais aussi d’identifier et hiérarchiser les risques.

Registre livré en 2 à 3 semaines
Registre éditable, exports Excel/ODS et PDF
Formation du référent interne

Ce que vous obtenez

À l'issue de la mission

Un registre des traitements complet, conforme à l'article 30 du RGPD, documentant chaque traitement avec ses caractéristiques réglementaires — prêt pour un contrôle CNIL.

2–3 semaines
art. 30 conforme
5 livrables

1ère vérification lors d'un contrôle CNIL : présenter son registre des traitements

Registre livré en 2 à 3 semaines Format CNIL, registre éditable Excel/ODS et PDF Formation et procédure de maintenance incluses

+150 registres créés

0 non-conformité signalée

4.9/5 satisfaction client

Qu’est-ce qu’un registre des traitements RGPD ?

Le registre des activités de traitement recense les traitements de données personnelles réalisés par une organisation. Prévu par l’article 30 du RGPD, il permet de disposer d’une vision structurée des données traitées, de leurs finalités, des personnes concernées, des destinataires, des durées de conservation, des éventuels transferts et des mesures de sécurité associées.

Recenser

Quels traitements existent ?

Comprendre

Pourquoi et comment les données sont-elles utilisées ?

Documenter

Quelles règles et mesures sont appliquées ?

Piloter

Quels écarts ou risques doivent être corrigés ?

Qui doit tenir un registre RGPD ?

L’article 30 du RGPD pose un principe de tenue du registre. L’exemption prévue pour certaines structures de moins de 250 salariés est très limitée : elle ne signifie pas que les PME sont dispensées.

250 salariés et plus

Principe général de tenue du registre.

  • L’article 30 impose la tenue d’un registre des activités de traitement
  • Aucune exemption liée à la taille de l’organisation
  • Le registre doit pouvoir être présenté à la CNIL

Moins de 250 salariés

L’exemption est très limitée. Elle ne s’applique notamment pas si le traitement :

  • n’est pas occasionnel
  • présente un risque pour les droits et libertés
  • concerne certaines données particulières
  • ou des données relatives aux condamnations et infractions

La CNIL résume la situation en indiquant que la tenue du registre concerne la plupart des organismes traitant régulièrement des données personnelles.

En pratique, une entreprise qui gère régulièrement des clients, prospects, salariés, fournisseurs ou utilisateurs a généralement intérêt à vérifier précisément si elle peut réellement bénéficier de l’exception.

Responsable de traitement ou sous-traitant : quel registre devez-vous tenir ?

L’article 30 distingue deux registres selon le rôle de l’organisation. Le registre d’un responsable de traitement et le registre d’un sous-traitant ne documentent pas les mêmes activités.

Responsable de traitement

Registre des traitements réalisés sous sa responsabilité.

  • Détermine les finalités et les moyens du traitement
  • Documente ses propres traitements (clients, RH, prospects…)
  • Socle de l’article 30, paragraphe 1

Sous-traitant

Registre des catégories d’activités réalisées pour ses clients.

  • Traite des données pour le compte d’un responsable
  • Documente les catégories d’activités menées pour chaque client
  • Socle de l’article 30, paragraphe 2

Si une même organisation intervient à la fois comme responsable de traitement et comme sous-traitant, la CNIL recommande de distinguer clairement les deux catégories et, en pratique, de tenir deux registres.

Socle article 30 et registre enrichi Complianz

L’article 30 fixe les mentions légalement prévues pour le registre d’un responsable de traitement. La CNIL recommande d’aller au-delà de ce socle pour en faire un véritable outil de cartographie et de pilotage de la conformité.

Socle article 30

Les mentions légalement prévues.

  • Responsable de traitement et coordonnées
  • Finalités
  • Catégories de personnes concernées
  • Catégories de données
  • Destinataires
  • Transferts internationaux éventuels
  • Délais d’effacement, lorsque possible
  • Description générale des mesures de sécurité, lorsque possible

Registre enrichi Complianz

Au-delà du socle, pour piloter réellement la conformité.

  • Base légale
  • Source des données
  • Critères de conservation
  • Documentation associée
  • Risques
  • AIPD éventuelle
  • Contrats sous-traitants
  • Statut de conformité
  • Responsable interne
  • Actions à mener

La base légale n’apparaît pas dans la liste obligatoire de l’article 30. Nous l’intégrons, comme la CNIL le recommande, avec les autres champs d’enrichissement, pour que chaque fiche de traitement RGPD serve réellement au pilotage.

Exemple de registre RGPD rempli

Un extrait fictif et simplifié, pour visualiser à quoi ressemble un registre des traitements RGPD une fois structuré — puis une fiche de traitement RGPD ouverte.

Traitement Finalité Personnes Données Durée Base légale
Gestion clients Facturation & suivi Clients identité, coordonnées, factures Selon règles applicables Contrat / obligation
Prospection Prospection commerciale Prospects nom, email, société Durée définie À qualifier
RH Gestion du personnel Salariés identité, paie, carrière Selon catégorie À qualifier

Exemple de fiche de traitement RGPD

Traitement : Gestion de la relation client

Finalité
Gestion des commandes et de la relation commerciale.
Personnes concernées
Clients et contacts clients.
Données
Identité, coordonnées, informations contractuelles.
Destinataires
Services concernés et prestataires identifiés.
Conservation
Règles documentées selon les données concernées.
Sécurité
Accès limités, authentification, sauvegardes, etc.

Exemple fictif et simplifié : le contenu réel d’une fiche dépend du traitement et du contexte de l’organisation.

Un traitement RGPD n’est pas un logiciel

Le registre recense des activités de traitement définies par leur finalité, pas les applications qui les supportent. Un même outil peut servir plusieurs traitements ; un même traitement peut mobiliser plusieurs outils.

Ce ne sont pas des traitements

Ce sont des outils.

  • Salesforce
  • Brevo
  • Google Drive

Ce sont des activités de traitement

Susceptibles d’utiliser ces outils.

  • Gestion de la prospection
  • Gestion de la clientèle
  • Gestion des candidatures
  • Gestion de la paie

La CNIL recommande de cartographier les traitements par finalité principale, et non par application.

Registre des traitements et cartographie des données : quelle différence ?

Les deux se complètent. Le registre est le document attendu au titre de l’article 30 ; la cartographie des données en offre une vision plus large, en amont.

Registre

Document structuré répondant notamment aux exigences de l’article 30.

  • Fiches par activité de traitement
  • Mentions réglementaires et pilotage
  • Document à présenter à la CNIL

Cartographie

Vision plus large des flux, systèmes et acteurs.

  • flux
  • applications
  • personnes
  • destinataires
  • prestataires
  • systèmes
  • localisation des données

La cartographie permet souvent de construire et fiabiliser le registre.

Existe-t-il un modèle de registre RGPD de la CNIL ?

Oui. La CNIL met à disposition un modèle simplifié au format ODS, particulièrement destiné aux besoins courants des petites structures. Elle indique que ce modèle permet de répondre au socle des exigences de l’article 30 et recommande de l’enrichir lorsque cela permet de mieux piloter la conformité.

Identifier

Repérer correctement les traitements réellement mis en œuvre, pas seulement ceux déjà documentés.

Interroger

Questionner les bons métiers (RH, commercial, IT, marketing…) pour coller aux pratiques réelles.

Distinguer

Séparer les finalités, éviter les fiches fourre-tout et documenter ce qui est réellement traité.

Maintenir

Faire vivre le registre dans le temps, à chaque nouvel outil, prestataire ou usage de données.

Le problème n’est généralement pas de trouver un tableau vide : c’est d’identifier correctement les traitements, interroger les bons métiers, distinguer les finalités et maintenir ensuite le document.

Les traitements utilisant l’IA doivent-ils apparaître dans le registre RGPD ?

Lorsqu’un système d’IA met en œuvre un traitement de données personnelles relevant du RGPD, les activités de traitement concernées doivent être intégrées à la cartographie et documentées comme les autres traitements applicables. La CNIL souligne également que certains modèles d’IA peuvent eux-mêmes relever du RGPD lorsqu’ils comportent ou mémorisent des données personnelles.

  • chatbot utilisant des données clients
  • scoring
  • outil RH
  • transcription
  • agent IA connecté au CRM
  • génération utilisant des données personnelles
  • analyse automatique de dossiers

Le registre documente ces traitements au titre du RGPD. Le cadre spécifique des systèmes d’IA (risques, gouvernance, AI Act) se traite dans un accompagnement dédié.

Voir notre accompagnement conformité IA & AI Act

Votre registre RGPD est-il réellement à jour ?

Six questions pour estimer la complétude et l’actualisation de votre registre — et identifier les priorités de mise à jour.

État de votre registre RGPD

Complétude 53 %
Actualisation À revoir
Priorités 4
  • Traitements52 %
  • Durées40 %
  • Sous-traitants60 %
  • Sécurité58 %
  • Documentation58 %

Priorités recommandées

  • compléter les durées
  • recenser les nouveaux traitements
  • identifier les prestataires
  • instaurer une revue périodique

Besoin recommandé

Mise à jour & enrichissement du registre

Faire vérifier mon registre

Diagnostic indicatif ne constituant pas une validation juridique de conformité.

Ce que vous recevez à l'issue de la mise en place

Un registre complet, documenté et autonome — votre équipe peut le maintenir à jour sans dépendre d'un consultant.

Inventaire des traitements

Liste des activités de traitement identifiées par finalité, pas par logiciel — par service (RH, marketing, IT, commercial…).

Fiches détaillées

Chaque fiche reprend le socle de l’article 30, puis les champs utiles au pilotage (base légale, risques, AIPD, contrats, actions…).

Registre éditable Excel / ODS

Une version maintenable pour faire vivre le registre. Excel et ODS pour la mise à jour (le modèle CNIL de base est lui-même en ODS).

Cartographie synthétique

Vue d’ensemble des flux, applications, destinataires et localisation des données — pour fiabiliser le registre.

Liste des écarts identifiés

Éléments manquants ou incohérents : finalités floues, durées absentes, destinataires incomplets, mesures de sécurité non décrites.

Procédure de mise à jour

Procédure documentée pour ajouter, modifier ou supprimer un traitement du registre en autonomie.

Formation du référent interne

Transmission de la méthode de maintien à la personne en charge d’actualiser le registre.

Le pack Registre RGPD complet + diagnostic inclut également une roadmap conformité associée : priorités, responsables et calendrier pour traiter les écarts.

Voir le pack complet + diagnostic

Comment construisons-nous votre registre des traitements ?

Sept étapes, du cadrage jusqu’à la formation au maintien — pour un registre réel, construit à partir de vos métiers, pas un tableau générique.

01

Cadrage

Identification des entités, services et interlocuteurs concernés, pour fixer un périmètre de registre réellement tenable.

02

Entretiens métiers

Recueil des pratiques telles qu’elles existent, auprès des équipes qui traitent réellement les données.

  • RH
  • commercial
  • marketing
  • finance
  • IT
  • support
03

Inventaire des traitements

Par finalité, et non simplement par logiciel. La CNIL recommande précisément d’établir la liste des traitements selon leur finalité principale, plutôt que de faire un inventaire des applications. Voir un traitement RGPD n’est pas un logiciel.

04

Construction des fiches

Rédaction de chaque fiche : informations de l’article 30, puis informations complémentaires pertinentes pour piloter la conformité.

05

Analyse des écarts

Repérage des éléments manquants ou incohérents — finalités floues, durées absentes, destinataires incomplets, mesures de sécurité non décrites.

06

Restitution

Remise du registre final et des recommandations associées, dans un format éditable et exploitable.

07

Formation

Transmission de la méthode de maintien, pour que vos équipes puissent actualiser le registre sans dépendre d’un consultant.

Le registre n’est pas un modèle à remplir : il se construit à partir des métiers, des finalités réelles et des écarts constatés.

Un registre RGPD n’est jamais réellement « terminé »

Le registre doit refléter la réalité des traitements. La CNIL recommande de l’actualiser lorsque les traitements évoluent et le présente comme un outil dynamique de pilotage.

  • nouveau logiciel
  • nouvelle campagne marketing
  • nouvelle finalité
  • nouveau sous-traitant
  • changement de durée
  • transfert hors UE
  • nouveau système IA
  • nouvelle activité

C’est précisément l’objectif de notre formule de mise à jour & maintenance.

Voir la mise à jour & maintenance

Combien coûte un registre RGPD et de quoi dépend le tarif ?

Les fourchettes ci-dessous sont indicatives. Le devis dépend de la réalité de votre organisation — pas d’un forfait unique. Remis sous 24h.

  • nombre d’entités
  • nombre de services
  • nombre de traitements
  • maturité de la documentation existante
  • nombre de sous-traitants
  • traitements sensibles
  • transferts internationaux
  • volume d’entretiens
  • registre existant ou création complète
  • besoin de cartographie
  • besoin de maintenance

Création du registre RGPD

900 – 1 800 € HT

Documenter vos traitements. TPE / PME jusqu’à 30 traitements.

  • Inventaire des traitements
  • Fiches détaillées
  • Registre éditable Excel / ODS
  • Procédure de mise à jour
Demander un devis

Mise à jour & maintenance

600 – 1 200 € HT / an

Faire vivre le registre lorsque les traitements évoluent.

  • Révision annuelle du registre
  • Intégration des nouveaux traitements
  • Mise à jour suite aux évolutions CNIL
  • Rapport de conformité annuel
Demander un devis

Le premier pack documente. Le second documente, analyse les incohérences et produit les recommandations.

Tarifs indicatifs — un devis personnalisé vous est remis sous 24h selon les facteurs ci-dessus.

Vos questions sur le registre des traitements

Nos experts RGPD répondent sous 24h à toute question sur votre registre article 30.

Nous contacter
Qu’est-ce qu’un registre RGPD ?

Le registre des activités de traitement recense les traitements de données personnelles réalisés par une organisation. Prévu par l’article 30 du RGPD, il donne une vision structurée des finalités, des personnes concernées, des destinataires, des durées, des transferts éventuels et des mesures de sécurité. Voir qu’est-ce qu’un registre RGPD.

Que contient un registre des traitements ?

Pour le registre d’un responsable de traitement, l’article 30 exige notamment : le responsable et ses coordonnées, les finalités, les catégories de personnes concernées et de données, les destinataires, les transferts internationaux éventuels, les délais d’effacement lorsque possible, et une description générale des mesures de sécurité lorsque possible. La base légale n’est pas une mention obligatoire de l’article 30 ; la CNIL recommande toutefois d’enrichir le registre. Voir le socle article 30.

Le registre RGPD est-il obligatoire ?

Oui. L’article 30 du RGPD impose la tenue d’un registre. Une exemption très limitée existe pour certaines organisations de moins de 250 salariés ; elle ne signifie pas que les PME sont dispensées. La CNIL indique que la tenue du registre concerne la plupart des organismes traitant régulièrement des données personnelles. Le registre doit pouvoir être présenté à la CNIL. Voir qui doit tenir un registre.

Une entreprise de moins de 250 salariés est-elle dispensée ?

Pas systématiquement. L’exception prévue à l’article 30 §5 est limitée et disparaît notamment lorsque les traitements ne sont pas occasionnels ou présentent certaines caractéristiques de risque ou de sensibilité. Voir qui doit tenir un registre RGPD.

Existe-t-il un modèle CNIL du registre ?

Oui, la CNIL propose notamment un modèle simplifié au format ODS. Elle indique qu’il permet de répondre au socle de l’article 30 et recommande de l’enrichir pour piloter la conformité. Voir le modèle CNIL.

Peut-on utiliser Excel pour tenir son registre ?

Oui. Le RGPD impose une forme écrite, y compris électronique ; il n’impose pas un logiciel spécifique. Excel et ODS conviennent pour faire vivre le registre. Nous livrons un registre éditable dans ces formats.

Quelle différence entre registre RGPD et cartographie ?

Le registre est un document structuré répondant notamment aux exigences de l’article 30. La cartographie offre une vision plus large des flux, applications, personnes, destinataires, prestataires, systèmes et localisation des données. La cartographie permet souvent de construire et fiabiliser le registre. Voir registre et cartographie.

Qui doit tenir le registre dans l’entreprise ?

La CNIL indique qu’une personne peut être spécifiquement chargée de sa tenue et que, lorsqu’un DPO existe, il peut notamment en assurer le suivi dans le cadre de ses missions. Voir notre DPO externalisé.

À quelle fréquence faut-il mettre à jour le registre ?

Il n’existe pas d’obligation de « une fois par an ». Le registre doit surtout refléter les traitements réellement effectués et évoluer lorsque ceux-ci changent (nouveau logiciel, nouvelle finalité, nouveau sous-traitant, transfert hors UE, système IA…). Voir le registre doit vivre et la mise à jour & maintenance.

Faut-il inscrire les traitements IA dans le registre ?

Oui, lorsqu’un système d’IA met en œuvre un traitement de données personnelles relevant du RGPD. Les activités concernées doivent être intégrées à la cartographie et documentées comme les autres traitements. La CNIL souligne également que certains modèles d’IA peuvent eux-mêmes relever du RGPD lorsqu’ils comportent ou mémorisent des données personnelles. Voir les traitements IA dans le registre et notre accompagnement conformité IA & AI Act.

Quelle différence entre registre responsable de traitement et registre sous-traitant ?

Le responsable de traitement tient un registre des traitements réalisés sous sa responsabilité. Le sous-traitant tient un registre des catégories d’activités réalisées pour ses clients. Si une même organisation joue les deux rôles, la CNIL recommande de distinguer clairement les deux catégories et, en pratique, de tenir deux registres. Voir responsable ou sous-traitant.

Faut-il inscrire chaque logiciel dans le registre ?

Non : la logique de cartographie repose sur les traitements et leurs finalités, pas sur une simple liste d’outils. Salesforce, Brevo ou Google Drive sont des outils ; la gestion de la prospection, de la clientèle, des candidatures ou de la paie sont des activités de traitement. Voir un traitement n’est pas un logiciel.

Un registre RGPD suffit-il à être conforme ?

Non. C’est un élément important de documentation et de pilotage, mais les obligations RGPD dépassent largement la seule tenue du registre. La CNIL le rappelle explicitement. Voir notre mise en conformité RGPD et l’audit RGPD.

Combien coûte un registre RGPD et de quoi dépend le tarif ?

Le tarif dépend notamment du nombre d’entités, de services et de traitements, de la maturité de la documentation, des sous-traitants, des traitements sensibles, des transferts internationaux, du volume d’entretiens, d’un registre existant ou d’une création complète, du besoin de cartographie et de maintenance. Fourchettes indicatives : création 900 – 1 800 € HT, registre complet + diagnostic 1 500 – 2 800 € HT, mise à jour & maintenance 600 – 1 200 € HT / an. Voir les tarifs.

Prêt à créer votre registre des traitements RGPD ?

Nos experts RGPD créent votre registre article 30 complet en 2 à 3 semaines. Livré en version éditable (Excel/ODS) et en PDF, avec formation de votre équipe. Premier échange gratuit.

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